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"Sauver un enfant, c'est sauver le Monde"  
Ils agissent pour les plus pauvres des pauvres  

Un Anglais au coeur des lépreux

James Stevens et les enfants Révérend James Stevens.

"Ce prospère marchand de chemises et de cravates a vendu tous ses biens et renoncé à son existence confortable en Angleterre pour consacrer sa vie à sauver des enfants promis à la déchéance totale."

1968 : arrivée à Calcutta:
"Les premiers contacts furent difficiles.
L'Anglais ne connaissait que quelques mots de Bengali et de Hindi.
C'est par gestes qu'il dut convaincre les parents de lui confier leurs enfants pour qu'il puisse les soigner, les nourrir, les vêtir, leur apprendre à lire et à écrire.

Le 21 juillet 1969, le jour même où trois hommes se posaient sur la lune, Mère Teresa lui prete une vieille camionnette qui lui permet d'entreprendre les sauvetages dans le bidonville de Pilkhana situé près de la grande gare de Howrah.
La colonie des lépreux était confinée à l'extrémité du quartier."

1970 : Le foyer qu'il fonde dans la banlieue de Calcutta s'appelle "Udayan", un mot hindi qui signifie "Résurrection" .
Cliquez ici pour aller sur le site web d'Udayan .

1971 : "Une nouvelle étape commençe alors.
James ouvre une école composée de deux sections, l'une pour les enfants de langue bengali, l'autre pour ceux qui parlent le hindi.

Tous se retrouvent après la classe aux cours de chant, de yoga, d'artisanat et aux travaux d'entretien de la maison et du jardin.

Pour les plus grands, James crée des ateliers d'apprentissage afin d'enseigner un métier à chacun."

1972 : "James Stevens s'enracine définitivement dans cette Inde à laquelle il avait déjà donné son coeur.
Il épouse Lallita, une enseignante chrétienne, originaire du Panjab.
Avec leur fils Ashwini, ils mènent l'existence des enfants du foyer, dormant comme eux sur une natte déroulée chaque soir à même le sol, partageant leurs repas, leurs joies, leurs peines, priant avec eux les divinités hindoues, Allah le Miséricordieux et Jésus."

1979 : "un don de l'organisation suisse Frères de nos Frères permet à James d'acheter un terrain de deux hectares en pleine campagne et d'y construire un bungalow pour les enfants et deux cabanons destinés à abriter l'école et le dispensaire."

1980 : Plus de 1 000 enfants sauvés.
"En douze ans, l'Anglais James Stevens avait arraché à la misère et à la mort plus de 1 000 enfants lépreux des bidonvilles de Calcutta.

Hélas, ses propres ressources étaient épuisées et les organisations caritatives qui l'avaient soutenu s'étaient engagées ailleurs.

Inlassablement, James chercha d'autres sources de financement. En vain.
Il dut emprunter de l'argent à des taux faramineux pour nourrir ses pensionnaires.

1981 : "La jovialité et le teint fleuri de notre visiteur n'étaient qu'une façade masquant le drame qu'il vivait : il était à la veille de fermer son établissement et de renvoyer à leur misère les 150 enfants qu'il hébergeait.

Un îlot de lumière au coeur de l'enfer était sur le point de disparaître.

"Parmi tous les centres auxquels je pus apporter le secours de mes droits d'auteur se trouvait évidemment l'institution qui avait été le détonateur de notre engagement humanitaire."

Petit retour en arrière : après avoir écrit cinq livres d’histoire avec mon frère en écriture Larry Collins, j’éprouvais le besoin de prendre le temps d’aller dire « merci » à l’Inde après les années de bonheur passées à la parcourir pour l’enquête de Cette nuit la liberté et je décidai, en souvenir de Gandhi, de donner une partie de mes droits d’auteur à une œuvre s’occupant d’enfants victimes de la lèpre. C’est ainsi que Dominique et moi partîmes pour Calcutta.
Nous y avons connu James Stevens, un prospère marchand de chemises anglais qui, douze ans plus tôt, avait vendu tous ses biens et renoncé à son existence confortable pour consacrer sa vie à sauver des enfants promis à une déchéance totale. Il avait fondé dans la banlieue de Calcutta un foyer qu’il appela Udayan, littéralement « nouveau commencement, résurrection ». Lorsque nous l’avons rencontré, James n’avait plus d’argent. Il allait devoir renvoyer les 120 garçons de son foyer à l’horreur des taudis des colonies de lépreux de leurs parents. Un îlot d’espoir au cœur de l’enfer était sur le point de disparaître. Nous lui avons remis l’argent que nous avions apporté en lui disant : « Ce premier secours vous permettra de payer vos dettes et nous allons nous battre pour que vous ne fermiez jamais le foyer Résurrection. » Cet engagement allait changer nos vies.
J’avais cinquante ans et j’ai décidé de cesser d’être un simple témoin, rapportant des injustices et des souffrances du monde, pour devenir un acteur, luttant contre ces injustices et ces souffrances.

Voir les résultats d'Udayan ici...

Vous aussi, vous pouvez aider James Steven !
Visitez le site web d'Udayan !

Mais encore :
Comment Budi Ram fût sauvé

"Au fond d'une cahute où s'entassaient plusieurs familles, Stevens avait aperçu un garçon d'une dizaine d'années vêtu de haillons.

Il vivait avec sa mère, une pauvre veuve sans doigts et au visage rongé par la lèpre.

Lui-même portait déjà quelques tâches sur le corps.

L'Anglais fît comprendre à la malheureuse qu'il souhaitait s'occuper de son fils et le soigner. Elle haussa les épaules, l'air de dire : "Jamais il ne restera chez vous !"

James Stevens apprit par des voisins que cet enfant était un vrai petit sauvage qui disparaissait parfois pendant des mois.

A la surprise générale, il accepta de partir avec l'Anglais et fut ainsi le premier pensionnaire du foyer Résurrection.

Il s'appelait Budi Ram.

En quelques mois, il apprit à lire et à écrire, et devint l'un des élèves les plus doués de l'atelier de mécanique automobile.

Il était si habile que son bienfaiteur l'envoya parfaire son apprentissage au Panjab dans une école technique réputée.

A sa sortie, il fut embauché par le firme de tracteurs Escort pour superviser l'exécution d'un important contrat au Népal.

Avec ses premières économies, il acheta un lopin de terre dans la campagne proche de Calcutta et fît construire une maison pour y installer sa mère.

Elle n'irait plus agiter sa sébile sur les quais de la gare voisine." (Extrait de Mille soleils, chapitre 15).



Reverend James Stevens
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Calcutta 700 019
India
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